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lundi 09 février 2009

Commentaires

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bmalaguti

Sylavain,

Tu connais la formule: "la fortune sourit aux audacieux", je devrais dire aussi aux optimistes, témoin le calendrier de ton blog qui est déjà le 9 février à 14h alors que nous sommes le 8 à 20 heures.

Ne perds pas espoir et surtout ne perds pas ton âme dans des combats qui ne le méritent pas.

Donne du temps au temps, on juge d'abord les gens sur ce qu'ils disent, ensuite vient le temps où l'on prend conscience de ce qu'ils ont dit au lieu de faire, puis vient enfin le temps où l'on s'aperçoit de ce que tu as fait au lieu de dire.

A+ Bernard

Christophe Ginisty

"Mais il n'est pas un jour depuis quelques mois où je ne m'interroge comme toi sur la comédie humaine affligeante que je vois se dérouler sous mes yeux. De pitoyables gesticulations et reniements ne m'encouragent pas à croire que les méthodes évoluent."

Et bien sûr tu n'y as jamais participé d'aucune manière. Rappelle moi qui disait "l'enfer, c'est les autres" ?

Sylvain Canet

Bien sur Christophe tu peux penser que je m'extrais un peu facilement de ce jeu en disant cela.
Je suis sur le devant de la scène en effet; acteur d'un combat que je considère comme essentiel, sûrement comme toi et d'autres militants sincères.
S'il faut se battre pour être là où ça se décide, j'y vais; parce que c'est une condition pour accomplir un projet.
Mais peut-être ai-je voulu faire une petite distinction de taille qui concerne les batailles internes: j'ai parfois l'impression qu'il faudrait être prudent dans ces jeux de politique interne. Je ne le suis pas toujours ; j'y vais entier, tout entier. C'est en cela que je pense ne pas toujours jouer le même jeu dans la même cour.
Je constate, oui, qu'il y a des courtisans et un numéro de cirque dans lequel je n'entre pas avec le même talent de compromissions que d'autres ; pas prêt à tout.
Certains excèlent dans cette comédie pour se placer et exister (...) Finalement, il n'y a qu'à observer.
Je garde ma liberté de penser et ne roucoule pas toujours sur la bonne branche de l'arbre.
Bon, c'est ainsi.
J'imagine qu'il y en a aussi qui font la danse des 7 voiles sans perdre leur âme... la quadrature du cercle.
Tout ça pour dire que je n'aime pas la part interne de la politique.

jean-pierre bozzonne


Parfaitement d'accord avec ton analyse. Il faut ouvrir. On apprend qu'en ouvrant les fenêtres, on tue les acariens et on laisse circuler un air frais.C'est bon pour la santé !

Je ne pense pas, en l'espèce que l'article sur mon blog auquel tu as réagi mette à mal ce que nous pensons toi et moi.
Et je sais que tu as mouillé ta chemise plus qu'à ton tour pour faire passer des idées que tu croyais justes.
Le but de cet article était une réflexion
sur la forme plutôt que sur le fond où comment faire de la politique un moyen d'actions.
En appelant qu'on continua à se mobiliser pour faire bouger les choses en équipe plutôt qu'en solo.
Car il me semble qu'en développant l'égo de personnalités au détriment de leur discours on ne fait rien qui dure dans la durée.
Mais c'est une autre histoire qui n'invalide pas ton point de vue (ni le mien d'ailleurs)

Amicalement.

JPB

Sylvain Canet

Oui oui ta note me semblait interessante dans ce qu'elle plaçait le collectif versus les individualités. Tout a fait d'accord.
Et comme toi je pense que c'est le discours qui fait foi et que c'est lui qui est le vecteur du politique.
J'ai aussi souvent remarqué qu'on est victime aussi de la façon dont les gens reçoivent les messages de celui qui emet: La personnalisation de la vie politique aboutit à une personnalisation du message même si celui qui le prononce est sur le fond plutôt que sur l'égo. Il suffit de prendre la parole pour déjà provoquer le soupçon.
En résumé : prends la parole, et alors d'emblée la même problématique est posée : est-ce lui qu'on écoute ou est-ce ce qu'il dit qu'on écoute ? On voudrait que les gens restent sur ce qu'on dit, mais c'est parfois plus fort ils s'arrêtent sur vous et votre façon. (C'est en cela que j'aime aussi l'écrit. On évite alors l'apparence (quoique !)
C'est l'époque qui veut ça mon bon monsieur !
Amitiés

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