J'ai rencontré Alain Dolium samedi dernier, rapidement. Je souhaite que les français aient la même analyse que celle que je vous livre maintenant.
Quand j'écris ici, j'ai bien conscience que je suis lu en même temps par les adhérents, en même temps par les franciliens. Je crois que les volontés des uns et des autres se rejoignent.
On est à coté de la plaque quand la presse s'axe en début de semaine sur la couleur de peau en faisant le rapprochement avec un Obama à la française. Comparaison flatteuse certes, mais comparaison déplacée aussi.
Le vrai message c'est celui de cette nouvelle génération de l'engagement politique née chez nous en 2007 et cet espoir qu'elle doit susciter.
Les politiques sont affligeants quand ils ne se reconnaissent ou ne se cooptent qu'entre eux ; Or, les français savent reconnaitre ceux qui leur parlent. La trajectoire d'Alain est intéressante parce qu'elle nous ressemble, avec ses enthousiasmes et ses embuches, avec les difficultés du quotidien, quand on n'est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, et qu'il a fallu marcher, avancer pas à pas. Un homme vrai comme vous et moi, qui va, en équipe, parler de sa vie et, en définitive, d'abord de celle des franciliens. "Il vient de là, il parle de nous", cela pourrait presque être un slogan.
Je retrouve dans cette candidature qui sera soumise aux adhérents, beaucoup de ce que nous sommes.
Pour tous ceux qui ce sont engagés au MoDem, ce choix parle, en effet, de ce que nous avons porté en 2007. Je pense que militants et citoyens peuvent s'y retrouver.
Quand, après les présidentielles une nouvelle voie politique s'ouvrait, c'est pour beaucoup d'entre nous,
Ce qui s'exprime à travers Alain est cette nouvelle identité politique que François Bayrou à décidé de faire émerger, nous l'appelons l'identité démocrate.
J'espère que c'est l'épaisseur d'un personnage, celle de l'humain, qui percera. C'est aussi le défi posé à notre candidat qui devra, plutôt que se laisser guider par la lumière des projecteurs, ne pas perdre de vue les gens d'ici, ceux qui prennent le métro et le Transilien, payent leur logement trop cher ou en ont assez de respirer si mal le long du périphérique.
Ce sera aussi le rôle d'une équipe. Car la politique aujourd'hui s'exprime dans ces compétences et ces synergies qu'on voit naître et s'imposer.
Il y a de l'audace et du courage dans ce choix; ça aussi cela nous ressemble.
Et qu'on ne dise pas que François Bayrou est seul ou qu'il n'entend pas. Ce qui s'est passé aux européennes, nous l'avons tous entendu, lui aussi ; et cela se traduit peu à peu, sereinement, pas à pas, dans ce qui se dessine là. Parmi les grincheux, seuls les impatients ont raison, parce que l'urgence est celle des français. Mais ils doivent alors la discipliner. L'impatience est un moteur positif quand elle s'accompagne de l'enthousiasme du "faire". Quand elle sert les intrigues, les bidouilles d'arrière boutique ou la peur de la perte d'influence, alors elle n'est que mépris des autres.
Par ailleurs, que François Bayrou s'interresse aux régions est une chance pour les français, qu'il s'intéresse aux candidatures est une chance pour le mouvement. Qu'il propose des pistes, des profils, des noms et les accompagne, entre dans le rôle du Président. Il construit et structure un mouvement politique. Ce choix doit être félicité. Fallait-il qu'il se mette dans un autre jeu, à distance, (à l'étranger, au FMI ?!) pour réapparaître comme l'homme providentiel 6 mois avant l'échéance présidentielle ? Fallait-il qu'il se détourne de ses amis politiques et de leurs combats, du quotidien des français, sortant un bouquin par-ci, parcourant les allées par là pour faire le show (à Dijon ou ailleurs ?!) ?
Nous poursuivons ensemble un engagement, profond, solide, déterminé. Bon vent Alain !
Nota : Ma parole, mon soutien, ne peuvent pas être suspectés de complaisance. Chacun sait qu'avant que n'émerge cette proposition, je défendais l'idée d'un Christophe Grébert tête de liste pour les régionales. C'était une bonne idée aussi. Nous défendrons avec Alain Dolium, les thèmes de la démocratie, de la gouvernance en IdF. Et pour ma part j'espère aussi mettre en avant la culture et l'éducation, autre enjeu majeur pour notre région.




Un article qui remet les points sur les I. Je partage.
Rédigé par : luciolebrune | mercredi 25 novembre 2009 à 18h38
Je trouve que tu en fait un peu beaucoup...
Tu es cité sur écologie démocrate ;-)
http://regionalesdemocrates.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=112:alain-dolium-vous-lavez-vu-arriver-&catid=34:loeil-du-blogueur&Itemid=56
Rédigé par : Antonin MOULART | mercredi 25 novembre 2009 à 20h39
@Antonin
Moi je trouve qu'on en fait pas assez ! Je trouve qui si nous avions un peu de constance dans le combat, tous regroupés, nous réussirions mieux à percer, je trouve que l'énergie et la foi sont essentielles au désir d'agir, je trouve que chacun doit faire son boulot dans le bon sens, je trouve que la situation du pays mérite qu'on se serre les coudes et je trouve que tous ceux qui ralent quoiqu'on fasse devraient désormais faire un choix par rapport à leur engagement. (Je ne pense pas à toi en disant cela car tu as dans ton domaine de compétence fait un boulot démocrate que je reconnais.)
Je fais campagne, en somme.
(Et puis quand il a fallu dire des choses, j'étais là aussi. C'est en cela que ma crédibilité est intacte)
Amitiés Antonin (merci pour la citation)
Rédigé par : Sylvain Canet | mercredi 25 novembre 2009 à 23h29
Je partage tout à fait ton point de vue, cher Sylvain.
J'ajoute que j'appelle tous ceux qui se lamentent que les adhérents franciliens ne se soient pas prononcés avant François Bayrou à modifier leur point de vue. Ils n'auraient tout simplement fait que plomber les chances du MoDem aux élections régionales. Croire qu'adhérer à un Parti politique donne le droit de se prononcer sur tout à tout moment sans imposer aucun devoir de mobilisation, c'est avoir une idée bien petite de la politique.
Nous voterons tous massivement pour approuver la candidature d'Alain Dolium et faire oublier les agissements aussi pernicieux que ridicules de quelques adhérents aigris (ou qui se sont trompés de porte ?).
Un homme nouveau, une unité nouvelle, un enthousiasme renouvelé, dans une situation politique excellente, qui dessine aussi bien les prémisses d'un rassemblement démocrate beaucoup plus vaste que ne l'est notre petit modem que l'annonce d'un échec d'une droite laminée par le coup d'éclat permanent (je cite le bon mot de Fr Hollande...).
Confiance.
Daniel Jaunas
Rédigé par : Daniel Jaunas | jeudi 26 novembre 2009 à 10h15
Pendant que nous étions pleins de colle à nos chaussures, nos voitures, nos vêtements, pendant que nous étions à battre la campagne et à argumenter dans nos cafés démocrates et autres réunions publiques, pendant que nous nous organisions et battions pour porter nos idées et nos valeurs avec l'aide au ras des pâquerettes du 133bis, que faisait ce "simple adhérent depuis deux ans" ?
Rédigé par : www.facebook.com/profile.php?id=1001658566 | vendredi 27 novembre 2009 à 07h33