Ce reportage de 2009 de la Télévision Suisse Romande, vous ne l'aviez pas vu en France. Interdit d'antenne.
Un éclairage sur la façon dont les équipes de Nicolas Sarkozy gèrent les média. Entre la presse et les pouvoirs établis, les liens impliquent parfois allégeances et collusions d'intérêts, sauf quand l'éthique du journaliste l'emporte.
C'est ma façon d'éclairer l'affaire Twitter : c'est la logique d'action des communicants de NS qu'on doit questionner.
D'après l'Express, Twitter ferme les comptes satiriques et parodiques contre Sarkozy. Une application simple de ses rêgles me semble t-il. Certes stricte et peut-être inappropriée pour une personnalité publique symbolique sur laquelle l'expression doit être plus libre. Mais c'est surtout l'erreur de comm' de l'équipe de campagne qu'il faut souligner : "Un responsable de l'équipe de Nicolas Sarkozy explique ce lundi au Monde.fr avoir demandé à Twitter de fermer des comptes pour "usurpation de l'identité du président" précise l'Express.fr . Ce sont eux les acteurs et les fautifs : logique d'influence erronée + manque d'humour + message négatif au moment du lancement de campagne. D'ailleurs les réactions se sont dédoublées hier et aujourd'hui; la presse et les blogueur relèvent l'erreur.
Voir aussi Internet sans Frontière.
Rappel : La "Sarkhollandisation" des média que François Bayrou dénonce est une autre dérive. Les Français disent pourtant, pour 50% d'entre eux, qu'ils ne se reconnaissent pas dans le duel réducteur entre 2 prétendants, messieurs Sarkozy et Hollande. Et pourtant leurs temps de parole explosent et tout s'organise pour laisser croire que nous en sommes déjà à ce 2ème tour là.
Illustration : Sur twitter : compte parodique de NS qui symbolisait la censure hier. Ce serait ça un monde internet sous contrôle ?




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