Cette histoire boulonnaise est symptomatique de la façon dont fonctionne notre société.
Voilà ce qui arrive quand, plutôt que se centrer sur l'Humain, le monde se focalise sur les objets et les biens en oubliant leurs destinations ou leurs fonctions, en préférant un libéralisme marchand débridé et spéculatif, en mettant de coté l'Essentiel.
Ce qui se passe dans cette rue (renommée Pablo Casal) de Boulogne-Billancourt ressemble à un mauvais feuilleton dont les épisodes se succèdent sans qu'aucun responsable n'en maîtrise la mise en scène :
Une rue entière d'immeubles à rénover, certains en loyers de 48 dont on pourrait s'inquiéter de l'état de vétusté; d'autres logements sociaux rénovés et gérés de façon correcte, semble t-il, par une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, mais une dernière partie rachetée puis "restaurée" par une société espagnole dont il convient de dénoncer les pratiques.
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